Le Blog de Laurent Péraldi

29 avril 2018

La conscience

Après une longue pause, je reviens sur la première phrase de mon texte (La Vie antique) paru dans mon Blog en 2017.

 

« Ce n’est pas le fait de naître qui est la vie mais la conscience » Ptolémée.

Le mystère de la vie restera encore longtemps et pour beaucoup une énigme, pour la religion une création de Dieu, pour les scientifiques une explication très savante, laquelle n’est pas à la portée du commun des mortels.

 Depuis la nuit des temps, la nature et la vie comprennent une multiplicité de genres allant de l’infiniment petit aux plus gros mammifères, lesquels ont accompagné le Sapien  doté lui, d’une supériorité manifeste, après une longue période d’inertie au cours des millénaires écoulés. C’est lui seul qui est pourvu d’un moteur d’expression, le moteur de la conscience, un sentiment intérieur par lequel il rend témoignage.

Avoir conscience est être attentif à tout comportement de son esprit. C’est cette disposition que nous possédons dans notre propre existence avec des phénomènes de sensibilité et d’ activité qui se succèdent en nous.

Ce Sapien est un être complexe, composé d’une première partie, l'âme, qui pense, juge, et descerne le bien et le mal et perçoit diverses sensations. Puis une deuxième partie ;le corps destiné à mettre l’âme en relation à ce qui l’entoure et à en être l’instrument pendant l’existence de l’homme sur la terre. Platon, lui même, était en effet convaincu de l’immortalité de l’âme. Donc du salut individuel.

La connaissance de cet être que nous décrivons ne s’est pas faite en un jour. Son évolution ne paraît pas terminée, comme le montre le mystère du cerveau. Ce sont les derniers siècles qui ont permis aux diverses recherches de révéler des personnages plus ou moins doués que d’autres. En somme, des génies qui ont apporté et continuent d’apporter par leurs découvertes des bouleversements fantastiques à l’amélioration de la vie de l’homme.

Un génie,  d’après Napoleon, «  est un météore qui brûle pour éclairer son siècle ». 

Mais le Sapien que nous sommes est aussi autrement, une puissance imaginaire, un esprit qui possède sans réalité, dans divers domaines de ses réflexions, des choses imaginatives dont la faculté est d’inventer, de créer, de concevoir des constructions plus ou moins chimériques selon ses dispositions. C’est un peu croire, sans fondements, que quelque chose est vrai. 

 Aujourd’hui, nous savons que nos désirs personnels ou collectifs peuvent donner naissance à des mythes ou des rêves imaginaires présentant des caractères Romantiques, Communistes, Nationalistes, Capitalistes et même Humanistes etc. en vogue depuis quelques siècles

Ce sont pourtant des mythes antinomiques qui divisent plutôt les rapports humains de  la plupart des nations. Finalement, dans ce XXIe siècle, on pourrait changer un monde constitué de mythes imaginaires contre celui d’un monde qui deviendrait plus réaliste, façonné par les nouvelles technologies, la mondialisation de l’économie, la démographie et le flux migratoire. Sans oublier que le passage du Christ est une réalité. 

Laurent Péraldi

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04 mars 2017

LA   VIE  DEPUIS  LE MONDE ANTIQUE

 « Ce n’est pas  le fait de naître qui est la vie, mais la conscience » (Ptolémée).

 

              L’homme n’est devenu conscient  que graduellement  au cours d’un processus  misérable, de plusieurs milliers de siècles , dans un environnement  hostile.

            Cette évolution ne semblerait pas achevée , car on voit chaque jour d’étonnantes découvertes de l’esprit humain. J’ai lu avec intérêt certains ouvrages qui donnent trop d’importance au hasard dans la formation et l’extension des espèces. Mais il est difficile à l’esprit humain de concevoir partout le hasard. Pourtant deux grands penseurs : Voltaire et  Einstein en sont restés perplexes.

 Le  premier déclarait :

<<  L’univers  m’embarrasse, et je ne puis songer que cette horloge existe et n’ait point d’horloger>

Le second d’affirmer :

<<Son humble admiration envers l’esprit supérieur et sans limite qui révèle dans les moindres détails que nous puissions percevoir avec nos esprits faibles et fragiles>> .

           Aujourd’hui l’homme est tenté de se désintéresser de ce monde où le mal devient triomphant. Cet esprit supérieur et sans limite, nous l’appelons DIEU ,  créateur de toutes choses. C’est Jésus-Christ qui nous le fait connaître divin et miséricordieux pour tous les hommes.

                                          

                                              AVANT PROPOS           

  

            En abordant  en ce début du xxi° siècle, la lente progression de l’homme depuis sa création , que de misères autour de lui. On peut penser que son inertie au cours des millénaires s’est maintenue dans un environnement vide de toute activité  lors de sa courte existence excluant une évolution de son esprit et le privant d’une vision sans avenir. Il était comme un enfant sans conscience jusqu’à l’âge de raison et cela durant des millénaires. On peut dire que les difficultés qu’il a connues ne lui ont pas permis de développer son esprit et son ambition avant les premières civilisations sociétales.

  Ce sont, surtout au cours des deux derniers siècles, que les effets de la révolution industrielle devaient changer ses conditions de vie qui allaient le conduire à ce que l’on appelle aujourd’hui ‘ technologie et mondialisation de l’économie’. On le voit, elle se traduit, par une concurrence internationale effrénée, des guerres, des mouvements de populations à  la recherche d’une vie meilleure. On parle beaucoup de chômage, de réseaux sociaux, de migration, de découvertes scientifiques étonnantes, mais aussi de dispositions accentuant la dégradation de la vie sociale, familiale, et spirituelle avec une médiatisation parfois  outrancière  pour l’éducation.

       On peut se demander si l’homme  n’est pas une force de construction ou de destruction  ou les deux à la fois. Si l’on admet aujourd’hui que les effets nocifs sur la santé, résultent de l’émission de gaz à effets de serre, ou de pollutions etc., comme insignifiants, l’homme n’a pas toujours eu conscience  qu’il est à l’origine de tout ce dérèglement de la nature et des luttes intestines.         On peut dire que les besoins énergétiques et économiques du monde non équitablement répartis géographiquement et les disparités  des peuples  ne laissent augurer aucun bien être pour tous. 

                     On oublie que tout ce bouleversement est à la  fois encore ignorance et source d’une grande pauvreté à travers le monde.   Répondre à ce questionnement : homme d’où viens-tu- Que veux –tu,  Où vas-tu ? nous fait observer que l’apparition de l’homme était inscrite dans le plan de Dieu, non pas pour le priver de liberté , mais pour le guider vers le bonheur qu’il voulait lui donner.  Aujourd’hui, cette liberté de l’homme dans l’orientation des manipulations biologiques soulève des questions d’éthiques fondamentales dont personne ne mesure les possibles désastres à venir. Ces évolutions, nous mettent en mémoire les paroles du ‘Christ ‘qui dit aux  hommes : qu’ils n’ont point d’autres ennemis qu’eux mêmes. 

                                              

                               

                         LES BOULEVERSEMENTS  GEOLOGIQUES 

        

           Quand l’esprit de l ‘homme cherche des hypothèses pour expliquer l’énigme de la création, il échafaude  des fictions. Au cours du XX° siècle, les révélations scientifiques sur les mythes de la préhistoire, nous font part des grands bouleversements géologiques  et sismiques suivis d’ères glaciaires qui auraient donné la configuration des cinq continents. De ces désastres planétaires surgirent en même temps, une multitude d’îles et îlots dans les océans puis plus tardivement le mystère des êtres animés. 

           Aujourd’hui,  on peut être dubitatif sur les déplacements des premiers humains à travers les océans et les immensités au moment  des déluges qui déferlaient sur la planète. Ils ne connaissaient que le feu et voulaient sans doute échapper aux bouleversements géologiques mais aussi aux dangers des prédateurs féroces qui emplissaient monts et vallées sous une végétation impénétrable. 

           Il est difficile d’imaginer l’existence de ces êtres lors de la découverte de leur nudité. Leur premier désir était la tétée de survie. On comprend dès lors  les chemins de l’évolution de la croissance , de la conscience  et ensuite de l’existence qu’ils allaient parcourir autour de leur gîte. l’eau était leur premier élément, sortir de leur gîte a mis des millénaires. Ceux qui ont abordé les rivages d’un fleuve ou de la mer  n’imaginaient sans doute  pas  les possibilités d’évasion . S’en éloigner présentait de gros risques. Seules des légendes mythiques nous apportent des récits fabuleux. 

           On pourrait imaginer dès lors  que l’apparition des êtres vivants a été antérieure à ces grands cataclysmes vu les peuplements épars les plus reculés et la condition humaine inactive que l’on pourrait comparer à celle d’un aspect animal. Déjà au cours de l’ère secondaire, notre planète  comptait diverses espèces de dinosaures et de gros mastodontes qui ont dominé la vie animale terrestre avant de s’éteindre il y a 60 millions d’année. Il est vrai qu’une similitude d’évènements survenus de toute part, tels les déluges, retenus dans la mémoire des plus anciennes civilisations disparues du cercle précolombien, d’Australie et même d’Orient pose une interrogation ? 

                              

    

                               FRAGILITE     ET    FAIBLESSE

       

           Désormais aujourd’hui encore, le sujet  de l’apparition de l’homme sur notre planète est toujours d’actualité et même à travers toutes les théories nouvelles qui en découlent. Nous voyons que toute nouvelle découverte peut apporter des révisions aux thèses précédentes. Reste que nous ne sommes pas prêts de connaître la vérité.

             L’histoire de l’homme se trouve placée à la frontière de deux mondes, nous avons dit l’un matériel, l’autre spirituel. Avec celui de l’esprit, il peut s’évader et vivre dans le  monde imaginatif, culturel, religieux ou athée, scruter les siècles passés et à venir  et résoudre en même temps les problèmes humains.

            Le monde matériel est celui de sa famille, de la nourriture,  du travail, de l’habitat, des loisirs et des commodités de l’existence ainsi que du progrès sous toutes les formes.    

                Le mystère du Dieu unique reste sceptique pour celui qui ne veut pas savoir, c’est son droit. Pour les hébreux, les chrétiens  et même les croyants de l’islam, Dieu intervient pour sauver l’humanité, car sauver l’humanité c’est sauver l’homme.( ndlr -la venue du messie) Il est vrai qu’en ouvrant les yeux sur cette terre, l’homme découvre alors, ceux qui l’entourent : l’univers, les jours et les nuits , le soleil, la lune et les étoiles  mais aussi les turbulences atmosphériques et les éruptions volcaniques, les séismes et les déluges, suscitant des malédictions ou des phénomènes de forces supérieures  agissantes. 

              Ce portrait imaginaire pourrait bien être celui de ses premiers temps que l’on suggère soit, peut-être  des centaines de milliers d’années avant Jésus-Christ.  A priori,  l’homme vit dans un état de conscience en léthargie au  baragouinage inaudible. La communication vocale est rude. Si l’on s’interroge sur son comportement, on devine qu’il devait être curieux, craintif, mais non dénué de bons sens. Il est fragile, peureux et recherche aussitôt  un refuge sécurisant.

            On peut dire que sa nature est une merveilleuse usine en gestation. Il découvre autour de lui, une nature verdoyante et secrète, remplie de dangers avec beaucoup d’appréhension. Il se méfie de la multitude d’animaux féroces aux aguets qui le cernent. Il connaît le feu et s’affaire pour le conserver allumé en permanence face à ses obligations de défense et de confort. Il vit pour subsister en solitaire ou en groupe à la recherche de sa nourriture (insectes, herbes et produits de cueillettes et de chasse). 

            Pourtant Dieu en créant le premier homme l’a doté d’un organisme fonctionnel merveilleux( comme toutes les espèces) comportant des facultés  insoupçonnables. Dès lors, ses prouesses imaginatives , lui ouvrent tous les horizons. Il est en mesure de soigner lui-même les affections pathologiques qui peuvent mettre sa vie en difficulté « Sa grande centrale à la fois prodigieuse et mystérieuse« le cerveau » ira vers un futur pouvoir génial créateur et inventif en quittant  son état primitif le moment venu.

         L’inconvénient est que sa nature fonctionne au ralenti à l’état végétatif. Il a besoin d’être éduqué parce que plein de ressorts et de capacités créatives. Les savants, font état d’une lente évolution qui mit des  milliers d’années pour le sortir de cette torpeur. Aujourd’hui, en ce début du vingt et unième siècle, l’homme se surprend à vivre dans un monde moderne, nombreux sont les sceptiques de la théorie de Darwin, non pas celle de l’évolution physiologique, mais celle  qui le rattache dès l’origine aux grands singes.  

 

               ENVIRONNEMENT HOSTILES

 

   La réalité pourrait  être toute autre. Le créateur dans ses intentions vers l’homme, face au  mal qu’il encourait et aux dangers qui emplissaient la nature, a voulu préserver la vie de cet être destiné à tenir un rôle dans l’humanité. Les demeures des cavernes ont pu le servir  pendant des milliers d’années, à le protéger durant une longue période d’inertie résultant d’une condition de vie dans un environnement hostile.

              A l ‘évidence, sa fragilité était confrontée aux cataclysmes planétaires et à la férocité de ces fauves toujours aux aguets des proies sans défense. L’homme doté de dispositions naturelles supérieures à celles des animaux et autres espèces dangereuses, a dû élaborer avec le bois puis la pierre de silex des outils de  défense et de chasse. Sa singularité vient d’un cerveau qui raisonne et mémorise mais, il est dit plus volumineux que celui des mammifères carnivores. Il montrera au fil du temps une vitalité géniale de sa créativité.

           Ainsi l’homme et son entourage seront contraints de vivre  à l’abri, dans une sorte de demie obscurité durant des dizaines de milliers d’années, face à la supériorité féroce de la faune sauvage. Il ne connaît que le feu, seul moyen de défense et de confort lorsqu’il veut rayonner à l’extérieure des gouffres pour chercher sa nourriture. Disons que des inégalités naturelles le distinguent des espèces animales, ne serait ce, que pour donner vie à sa progéniture.

           En effet, l’existence dans ce domaine nous démontre que par rapport aux quadrupèdes de toutes sortes, la naissance d’un bébé humain ne survit que par l’allaitement maternel. Sa croissance et son développement demandent beaucoup d’attention pendant au moins un an avant de le voir se remuer à quatre pattes et quelques années pour atteindre l’âge de raison. Cela contrairement aux nouveaux nés des animaux qui eux gambadent avec agilité et se nourrissent dès leur naissance, auprès d’une mère protectrice et très maternelle comme toutes les mamans. 

           

 

                CREATION OU HASARD

 

 Avec l’histoire de l’homme, notre interrogation est de connaître son origine.  La lecture de la  Bible nous dit que DIEU créa l’homme, ainsi que la femme. Dans la genèse, le texte fondateur est  celui des premiers prophètes inspirés par l’esprit supérieur. C’était le début des premiers langages écrits, des auteurs anonymes qui diffusaient l’oeuvre sainte de Dieu dans un contexte du premier savoir .

           Cet aspect est différent  de la version scientifique de notre temps  parce que les historiens de la bible n’avaient aucune notion de la matière et de sa composition  physico-chimique ainsi que de l’atome. Ils ont appelé l’action créative divine « Le souffle de Dieu « . 

           Contrairement à la bible , aujourd’hui les scientifiques pensent que l’origine de la vie serait due à une interaction d’un phénomène ( molécule , acide nucléique etc..) sous entendant un effet du hasard difficile à expliquer. Il est vrai que la connaissance  récente du monde moderne  sur les possibilités de recherches dans le domaine de la vie , encore mystérieuses , sont une avancée de plus de 6000 ans par rapport aux premiers temps. Il n’en reste pas moins vrai  que la création de toutes choses révèle dans les nombreux détails que le commun des mortels  ne puisse les percevoir avec son esprit faible et fragile. 

             Comment  expliquer ce phénomène ? c’est- à -dire, l’apparition primordiale d’une multiplicité de genres, avec leurs particularités, depuis l’infiniment petit jusqu’à l’avènement de l’homme.  

                 Mais la vie c’est quoi? le mystère de la création dont nul ne peut dire qu’il est détenteur de la vérité si l’on n’admet pas la puissance divine. Un ensemble de phénomènes animés communs à tous les êtres organisés ( nutrition,  croissance, reproduction, disparition) en somme,une fonctionnalité mystérieuse et  merveilleuse de la nature des espèces ,autrement dit, une révolution cognitive de l’ esprit ( conscience, éducation, bonheur, souffrance, amour et imagination créative ) qui sont l’apanage de la nature de l’homme .

              L’apparition de l’homme à l’époque quaternaire aurait-elle donné aux  hominiens de pressentir un sentiment des esprits au-dessus de lui?.  Ce sentiment aurait été une interrogation de  vie faite de superstitions et de vénérations des Dieux. En admettant ipso –facto cette solution,  on comprend que l’homme soit composé d’un élément matériel, le corps et d’un élément spirituel, l’âme. C’est son originalité parmi tous les êtres  créés.

              A ce titre, l’avènement de la pensée est-elle inexplicable au même titre que l’origine de la vie ?.  En revanche, l’actualité nous montre l’homme sous l’aspect d’un animal sorti des cavernes préhistoriques, semblable aux grands singes, comme toutes les autres espèces vivantes animales, en particulier les chimpanzés, les orang-outang et les gorilles etc. 

   Cette démonstration serait plutôt une représentation de l’image d’Epinal.

                                                     

                                        LES MIGRATIONS      

 

                On peut dire, qu’au cours des deux derniers siècles, les archéologues nous ont apporté à travers les territoires qu’ils ont sillonnés des découvertes fabuleuses de la vie des hommes primitifs des derniers millénaires avant Jésus-Christ : découvertes de fossiles, puis d’outils en silex fabriqués  et utilisés pour survivre, des peintures rupestres dans les profondeurs des grottes datant de 30.000 avant J.C  etc ) et des fossiles de squelettes humains sans doute millénaires.

            De nombreuses générations de ces hommes se sont succédées avant leurs concentrations humaines sur les divers continents. L’Afrique de l’Est serait son premier berceau, puis il aurait émigré vers l’Orient, l’Europe et les îles d’Indonésie. L’histoire à partir de cette époque ,-8000-10000 ans avant Jésus-Christ, nous apprend mieux la vie de ces êtres , mais cette histoire nous conduit au xv° siècle dans le nouveau monde où l’on découvre d’autres civilisations sous les mêmes apparences que celles des pays ci-dessus.  

             Ces découvertes nous les connaissons par les observations des premiers découvreurs espagnols. On y remarque des bribes de civilisations disparues au Mexique, au Pérou et en Bolivie qui nous ont laissé de nombreux vestiges et les énigmes de Nazca dans les Andes (dessins gigantesques et mystérieux au sol sur un plateau montagneux).On peut se poser la question de savoir comment les civilisations Aztèques Incas et Mayas etc. aujourd’hui disparues, sont-elles parvenues sur le continent sud –Américain et ailleurs.

 

 

                           L’EVOLUTION HUMAINE

      

                Selon une légende ancienne, il existerait une similitude avec l’histoire d’Osiris, ce Dieu égyptien et celui du civilisateur Viracocha qui sillonna lui aussi à travers les Andes.  Les bienfaits de la civilisation des peuples pharaoniques on les attribue a Osiris qui aurait voyagé à travers le monde pour abolir  les sacrifices humains même sur le continent Sud- américain.

            En effet  l’histoire d’Egypte fut, pendant des millénaires pleine de divinités pour avoir permis l’évolution des premières civilisations fondées sur l’économie villageoise associée aux premières nécropoles. il faut dire aussi que toutes ces divinités issues d’une même lignée, entretenaient entre-elles des rivalités de pouvoirs  allant jusqu’à la suppression  de l’autorité divine normalement héritière de ce pouvoir. Tel fut le cas d’Osiris au retour de son périple  civilisateur à travers  le monde.

               En ce qui concerne  les dernières évolutions des humains, (-2000-3000 ans avant J.C) selon les historiens les hommes de ce temps  organisaient leurs habitats, développaient l’agriculture, formaient des civilisations spécifiques sur divers continents. ( ndlr) les Sumériens, les assyriens, les égyptiens et celles des immensités de l’Asie et de l’Amérique du nord).

        Encore peu évolués, ils utilisent un  langage propre, avec une écriture aux caractères cunéiformes chez les Sumériens, et une particularité de caractères « les hiéroglyphes «  chez les Egyptiens . Ils utilisent des plaquettes d’argile pour archiver leur vie sociale et culturelle mais aussi pour sculpter des statuettes ainsi que différents objets. Ils façonnent des nécropoles mystérieuses recensées ces derniers siècles. L’épanouissement de l’homme n’est qu’à ses débuts (-3000-4000 ans) avant Jésus-Christ. 

 

 

                        LES PREMIERES CIVILISATIONS

 

  Avec l’histoire de la bible, on découvre l’oeuvre de DIEU.  mais aussi l’histoire de l’homme qui aurait commencé, il y a environ quatre  milles ans avant J_C. Pour les égyptologues, cette histoire remonterait  aux premières dynasties des pharaons , soit aussi quatre milles ans avant Jésus -Christ. D’où sortait cette civilisation? Une civilisation dont on dit qu’elle était déjà bien avancée, sachant mettre en oeuvre une agriculture villageoise, pleine de polythéistes, de Dieux et d’énigmes, en particulier, sur le secret des bâtisseurs des pyramides et qui plus est, très initiée à l’astronomie.? 

                Cependant , les dernières découvertes des grottes de Lascaux et de Chauvet permettent de dire  que les générations d’ il y a trente milles ans étaient des hommes comme nous mais non parvenus à leur puissance , ils  accédaient seulement aux premières marches d’ un futur développement de l’humanité .           

                Aujourd’hui, les scientifiques par leurs découvertes de fossiles, attestent que les premiers homos étaient sur terre il y a plus d’un million d’années, soit à l’époque de l’ère du quaternaire. Toutefois avant  l’homme , la vie animale existait  déjà à l’ère secondaire, période au cours de laquelle les gros dinosaures et les mastodontes ont disparus. Ils laissaient la place  aux animaux et aux bêtes sauvages  que nous connaissons dont certains ont été domestiqués par l’homme après  son apparition. Cette disparition serait intervenue suite à un Big -Bang mystérieux.

                              

                         UNE DESTINEE ENCORE MYSTERIEUSE

                   

                   La lecture de la Bible  n’est pas à prendre à la lettre, une lecture à aborder avec réflexion, même si elle nous révèle une oeuvre de  Dieu qu‘elle reflète. Un pur esprit qui n’a eu ni commencement et qui n’aura jamais de fin, un esprit supérieur invisible et sans limite  créateur  de l ‘univers et de toutes choses. Pourtant les mythologies greco-romaines et le polythéisme pensaient être soumis aux divers Dieux et à leurs forces supérieures, mystérieuses et agissantes.

                   Il est vrai, que durant des millions d’années l’existence de ce monde vivant  a été inaperçu par l’homme, cela se comprend, l’exemple de la découverte de l’Amérique au xv° siècle par les espagnoles est édifiante. Il ne savait rien des immensités et des civilisations diverses qui entouraient ce nouveau monde. 

              L’homme durant son périple millénaire et inconscient, qu’il  fit au milieu de la faune sauvage pour subsister, a dû pour s’étendre,  combattre et progresser  dans les révolutions de l’histoire du monde (évolution, guerres, recherches, expressions , écrits, autarcie  et technologies). 

           On peut dire à mesure que l’homme développa son intelligence il fut confronté au bien et au mal de sa nature. C’est l’homme occidental qui le premier eut , par nécessité  commerciale, l’ambition d’explorer  la planète et de s’intéresser aux  astres en mouvement autour du soleil avec un écosystème permettant la survie des espèces.                                               

                                        

 

                               VERS LA FIN DE L’IDOLATRIE

              

              En Egypte  comme en Mésopotamie, se constituent des Royaumes et des Empires avec l’édification de monuments fabuleux. L’idolâtrie aux Dieux est à son sommet. Cette force obscure tourmente  l’homme et le fascine. Une fascination salvatrice parce qu’en échange de ses élans d’adorations craintifs aux Dieux, il attend en retour protection, grandeur et même abondance de récolte . 

              Désormais, il prend de plus en plus conscience de son être ; il a besoin d’amour, d’amitié, de grandeur et d’honneur autour de lui. Dans ses préoccupations, il aurait toujours eu un sentiment de recueillement pour rendre hommage au culte des morts. 

               Il est vrai que les temples d’Egypte, de Babylone, de Grèce et de Rome regorgent de symboles d’adoration envers leurs Dieux (marbre, bronze et pierre). Au cours des derniers  siècles avant Jésus–Christ, c’est encore l’âge d’or du polythéisme, un sentiment très florissant à cette antiquité. 

              Toutefois ces pratiques devaient être combattues ouvertement dès la naissance  du christianisme associées au pouvoir politique des rois et des empires qui jusqu’alors les soutenaient. Mais ces empires devaient faire face aussi aux invasions barbares sans religion ni foi qui venaient de l’est du Danube dépouiller les peuples sédentaires. 

        On peut dire que les empires romains d’occident comme celui d’orient (capitale Constantinople) étaient confrontés à la fois au déferlement du christianisme, aux invasions et aux idolâtries qui prétendaient que le silence des oracles était une marque  sensible de la colère des Dieux, qui ne donnaient plus de conseils aux hommes. 

                         

                                

                            LA  FORCE   DU CHRISTIANISME

         

             On remarque dès le début du christianisme et ensuite de l’Islam que leur rapide progression allait éloigner toutes les idolâtries et les mythologies Gréco-romaines, des religions du monde antique, qui inondaient les civilisations des Egyptiens, des Assyros- babyloniens, des Perses et des Mèdes.

          

        Il y avait là un fourmillement de dieux, de déesses, de héros avec un mélange de poésie, de récits fabuleux et d’explication sur l’origine du monde et de l’humanité d’alors.

           La  révolution du christianisme se devait de devenir le fondement même de la foi chrétienne en occident comme en orient et encore de nos jours, avec des marques de certitude et d’évidence la bonne parole qui  ne pouvaient être mises en doute dans le monde entier. Son impact éducatif lui a donné de transmettre la foi du fils de Dieu et les traditions séculaires de la vie familiale aux nouvelles civilisations. 

        On peut lire dans les pensées d’un grand philosophe du xvi° siècle, B.Pascal ce portrait:

        « Que cette nouvelle croyance touchait l’homme à l’intérieur et à l’extérieur de lui même jusqu’aux plus secrets mouvements de son coeur. Il suppose l’homme ayant toujours vécu dans l’ignorance générale et dans l’indifférence à l’égard de toutes choses et surtout à l’égard de soi-même.

         Il doit de se considérer dans ce tableau et examiner ce qu’il est. Il n’a jamais pensé et il ne saurait remarquer sans étonnement et sans admiration les sentiments de sa grandeur et de sa faiblesse , du peu de lumière qui lui reste et des ténèbres qui l’environnent presque de toutes parts et des contrariétés étonnantes qui se trouvent dans sa nature. Il ne peut demeurer insensible à ce qu’il a été jusqu’alors et  doit souhaiter après avoir connu ce qu’il est de connaître aussi d’où il vient et ce qu’il doit devenir ».

                                                                           L.P.      à suivre…….

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20 avril 2016

 

                             

              

            

                           CAURO 2016

Cauro  rénové                                Cauro embelli

C’est un nonagénaire ancien combattant qui vous l’écrit.

A travers l’évolution du monde d’aujourd’hui, ce village

aux portes d’Ajaccio, avait besoin de rentrer dans la modernité .

            Il a trouvé avec la nouvelle municipalité, un manager en la personne de son Maire, un descendant d’une des plus anciennes familles du cru.   Et c’est heureux pour tous ceux qui en ont encore leurs racines ici.

          Le village retrouve une âme , il craignait la désertification au profit du littoral. La nouvelle impulsion qui lui est donnée le rattache

désormais à la rive sud d ‘Ajaccio, une station balnéaire à moins de 10 km.

          Sa situation géographique à environ 350 mètres d’altitude au dessus de la baie lui conserve sa valeur identitaire de village de Corse.

           Le 17 de ce mois d’avril, la cérémonie d’inauguration  du monument aux morts des conflits du xx° siècle , présidée par l’autorité préfectorale et les députés de la circonscription ainsi que par la participation des associations d’anciens combattants , a mis en lumière  ce village de plus de mille habitants.

           C’est toute la population du village qui est venue honorer ses enfants qui ont donné leur vie pour que vivent la liberté et la démocratie. Ce fut  un devoir de mémoire.

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06 juin 2015

souvenirs

 

 

 

J’ai fêté ce mois de mai, mes quatre -vingt -dix ans

Né sur cette terre de Corse ; encor enfant,

Je m’en suis éloigné, les larmes aux yeux 

Fuyant l’enfermement vécu par nos aïeux.

 

Partir de son île,vous  fait franchir le Rubicon,

 Puis rêver du retour et la vie dans les monts.

Beaucoup de générations ont suivi  ce mouvement

Sans  ôter à leur cœur ces instants bouleversants.

 

Il est vrai que l’exil se  coupe de vos racines pures,

Là où une longue histoire  a  façonné votre culture.

En gardant cette conscience que l’on ne peut  oublier,

La vie d’une époque, l’amour de l’île et sa solidarité.

 

Ces moments de bonheur gravés dans votre mémoire,

Bien que troublés par le dépaysement ;déprimant ,

Défilent dans votre tête pleine des valeurs du terroir

Et des images du passé qui n’ont plus cours maintenant.                                                                       

                                                                       Laurent  Peraldi

                                                                       Cauro , le 28-05-2015

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06 avril 2015

PAQUES: La Mort et la Résurrection

 

                 LA   PROPHETIE D'ISAÏE

 

                Quand il reçut l'appel de Dieu, le grand prophète Isaîe vivait au 7° siècle avant Jésus-Christ. il raconte lui-même la manière dont Dieu l'appela à cette sublime fonction . Isaîe obéissant à l'inspiration d'en haut s'offrit alors au Seigneur qui l'investira officiellement . < Tu seras mon Messager >.Il fut fidèleà sa rude mission ,rien ne l'arrêta:les individus,les prêtres,les Rois ,les peuplesentiers furent l'objet de ses réprimandes et de ses anathèmes.     Ses prophéties contiennent une foule de prédictions relatives aux Juifs et aux peuples d’alentour. De tous les prophètes, nul n’a esquissé si longtemps à l’avance la figure du Messie pour faire connaître le sauveur qui devait venir depuis la crèche  jusqu’au calvaire.

           Il  annonce d’abord sa naissance avec la plus grande précision :<  Il naîtra d’une vierge :>.

          Voici qu’une vierge concevra et enfantera un fils  qui sera appelé Emmanuel > : Il sera de la race de David   . Il indique les grandes qualités, les grands noms qui le distingueront  entre tous : < Un enfant nous est né, un fils nous a été donné . Il porte sur ses épaules la marque de sa principauté et il sera appelé le conseiller,le Dieu fort, le père des siècles à venir, le prince de la paix .Son empire s’accroîtra et la paix  qu’il apportera au monde n’aura pas de fin >..

          Mais  IsaÏe ne  s ‘arrêtera pas là : Il suit le Messie dans sa passion, sur le calvaire et c’est dans ses prédictions qu’il est admirable. Il était sans éclat  et  sans beauté et son aspect  était méprisable. C’était le dernier des hommes ;un homme de douleurs .

         Il a vraiment pris sur lui nos langueurs, il a porté nos douleurs : humilié il a été  blessé à cause  de nos iniquités   et de nos crimes .   Son sépulcre  sera donné à la garde des impies et sera enseveli dans le tombeau du riche, parce qu’il s’est livré à la mort.

        Dieu lui donnera en partage un peuple nombreux : Jérusalem lève les yeux et vois ces peuples qui accourent.

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12 octobre 2012

CAURO ( 44) Napoléon : Les Tourments de la gloire

       Passionné de l'histoire napoléonienne, j'ai choisi ce titre parce que les événements historiques sont indéniables, mais la vérité des critiques et des éloges ne peut être que subjective.             

  On a pas fini d'écrire sur les controverses de son règne. Tous les éloges et tous les outrages continueront à lui être prodigués. Son nom a marqué la fin d’un siècle et le commencement d’un autre.

                 Il y aura toujours des détracteurs par idéologie et des partisans pour faire vivre sa mémoire. À Sainte- Hélène, il avait pressenti que sa renommée resterait dans l’histoire comme celle d’Alexandre le Grand, de César, d’Auguste ou d’Hannibal.

                 Nul ne peut contester son œuvre et sa puissance intellectuelle. Il est l’héritier de la Révolution française. Les principes de cette révolution, Liberté, Egalité, Fraternité, ont été sous les feux roulants des régimes royalistes de toute l’Europe et en particulier de l'Angleterre. Bonaparte ardent défenseur n’a cessé de combattre pour faire triompher ces idées et les répandre à toute l’Europe.

                  Il a fallu cet homme génial pour mettre fin en France à treize siècles de monarchie de droit divin et aux désordres d’une révolution à la dérive. Il a dû combattre  de l’intérieur  les complots et les trahisons fomentés depuis Londres et par les apparatchiks de la  Terreur et du Directoire.

                  Ceux-ci même qui s’étaient accaparés le pouvoir révolutionnaire pour s’engluer dans la corruption au détriment des intérêts du peuple. 

                 Le jour du 18 brumaire, alors que Bonaparte n’était pas attendu, a favorisé son ascension pour mettre fin à l’anarchie du directoire et rétablir la confiance du peuple. Dès lors, il a représenté l’espérance républicaine et peu de Français cherchaient à revenir à l’ancien régime et aux excès de la Terreur.

                 Les guerres qu’il a  conduites ont été presque toujours forcées par les coalitions continentales dirigées par l’Angleterre. Il a fait bien sûr beaucoup pour la grandeur de la France mais peu pour sa CORSE natale. Les reconstitutions monarchiques en faveur de sa famille l’ont éloigné des principes qu’il défendait. La guerre injuste d’Espagne, puis l’enlèvement du pape au Quirinal ont été les principales causes de son infortune.

                  Pour la masse des croyants c’était une blessure profonde. Ainsi tout ne fut pas parfait. Les détracteurs d’aujourd’hui ont-ils essayé de comprendre  la situation de la France et de l’Europe  après la révolution de 1789 ? Celle de l’élargissement des libertés aux peuples et celle des conditions d’existence .

                 Savez-vous, que 96 % des Français ne savaient pas lire au moment où Bonaparte est arrivé au consulat. Les institutions qu’il créa : Le code civil, le conseil d’Etat, le concordat, la légion d’honneur, les Préfets et les lycées etc..ne sont-elles pas un aspect novateur d’une société en mouvement. Il a pu croire au succès après le sacre en conservant les fondements de la République issus de la révolution .

                   Des amis, des braves l’ont suivi, d’autres ingrats, qui lui doivent leur fortune l’ont trahi. Son désir et son besoin de domination pour atteindre le but de son système continental qu’il avait échafaudé l’ont perdu  . Il disait : « je ne puis respirer qu’au-dessus des autres ».Toute l’histoire de Bonaparte démontre bien l’intérêt qu’il continue de susciter parmi le public intéressé de son époque et de sa gloire.

 

 

 

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04 septembre 2012

( cauro 43 ) Napoléon et l' enlèvement du pape Pie vii

 

Napoléon a toujours soufflé le chaud et le froid sur la religion selon son opportunité et pour des raisons de pouvoir. Il entendait assujettir le clergé à son autorité par rapport à  l’église de Rome. Il créa un conflit sans précèdent avec le chef de l’église catholique ,en espérant officialiser l’église constitutionnelle imaginée par la révolution. On le croit l’ennemi des prêtres, mais il est tolérant envers les cultes. Il faut dire que pour asseoir son autorité il doit rallier la masse des chrétiens de France et d’Europe.

 Une longue bataille du sabre et de l’esprit ne prit fin qu’ après la défaite de Leipzig (1813)

En 1809, La bulle d’ excommunication papale a fait une sensation profonde dans l’esprit des chrétiens . Le général Miollis alors gouverneur de Rome se dit inquiet et ne dispose que de 500 soldats et de 100 gendarmes pour maintenir la sécurité de la ville. Ce gouverneur  pense qu’il ne reste qu’un seul moyen pour maintenir le calme ; celui d’éloigner le pape de Rome .

Cette mission sera confiée au général Radet inspecteur général de la gendarmerie au moment d’une tournée en Italie. L’ordre émanant de l’empereur est de rejoindre immédiatement la ville éternelle et de se mettre à la disposition du Général Miollis . Ce dernier le reçoit le 4 juillet et lui fait part de cette opération importante.

Radet exige un ordre écrit et veut un délai de réflexion. Mis devant sa conscience à la Foi solide et secrète, il n’arrive pas à se déterminer. Il se doit pourtant d’exécuter les ordres suprêmes qui lui sont donnés. On lui remet l’ordre écrit d’arrêter le cardinal Pacca secrétaire du Saint Siège et en cas d’opposition d’arrêter aussi Sa Sainteté et de les conduire à Florence.

Les scrupules du général Radet le rongent . Il pense un instant aux paroles du Christ au dernier repas de la Cène pris avec ses apôtres<< Juda ce que tu as à faire fais le vite >>

 Autour de la tour du Quirinal c’est le silence total. Le pape veille dans son appartement, le cardinal Pacca aussi.

L’heure de l’exécution de l’assaut est donnée à 2 h 35. Les hommes mis en place doivent neutraliser les gardes de la Curie  et éventuellement enfoncer les portes. Au premier coup de boutoir , le pape fait ouvrir pour éviter des désordres. Un dialogue s’instaure entre le général , le pape et les prélats . Le général Radet placé dans une  situation douloureuse le fit avec déférence et respect en s’inclinant devant  Sa Sainteté ; Le pape fut surpris d’être traité avec autant de mépris et d’ingratitude par le chef d’une nation amie . Il ajouta ; je comprends votre devoir d’exécuter un ordre par obéissance mais, vous devez comprendre comment nous devons soutenir les droits du Saint Siège auxquels nous lient tant de serments.

Le généra Radet pressé lui déclara qu’il a l’ordre de l’emmener hors de Rome. Les péripéties d’un voyage en direction de Savone  furent vécues douloureusement.Après Florence, la caravane épiscopale s’ébranla en direction de Turin, le Mont-Cenis ,Modane , St jean de Maurienne, Grenoble et enfin Savone. Un séjour de 3 ans, sous surveillance ,avant son transfert à Fontainebleau où il arriva épuisé et vieilli pour parapher un nouveau concordat. Il fallut beaucoup de sang froid au général Radet pour éviter tout incident à chaque étape où l’accueil était délirant.

Pourtant à St-Hélène au moment de sa mort en mai 1821 , Napoléon dira : < je meurs dans la

Religion apostolique et romaine dans le sein de laquelle je suis né >.Il ordonna à l’abbé

Vignali : lorsque je serai à l ’agonie vous ferez dresser un autel , vous exposerez le Saint -Sacrement et vous direz les prières des agonisants .

 

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30 juillet 2012

Cauro ( 42) Une fête d'enfants ,autrefois

                                  Une coutume originale et charmante qui a disparu entre les deux guerres ( 14-18—39-45 ) a été celle de la tournée effectuée,  tous les ans  par les enfants du village, la veille de la fête de Sainte Catherine le  25 novembre.

Elle résultait de la vie sociale d’une époque où le bonheur était dans la simplicité et l’entraide familiale des travaux des champs ; une activité pénible sur des terres quelquefois arides, qui était la seule source nourricière. Il faut dire que la plupart des familles possédaient leur lopin de terre adapté aux diverses cultures ( vigne, fruits, potager,élevage) ; elles pouvaient ainsi faire des provisions de produits pour affronter les rigueurs de l’hiver.

                        Chaque année, en cette soirée de novembre, alors que nos villages, la nuit venue ne connaissaient pas encore l’électricité et ses applications magiques, les enfants allaient de porte en porte,  un lampion à la main, par groupe de deux ou de trois, joyeux, s ‘annonçant par des tintements de grelots , suivis de la récitation d’une sorte de litanie en dialecte Corse.

« APRITI, APRITI A SANTA CATALINA , CULARETI IN MAGAZZE , PILIARETI I FIGUI SECCHI ; FALARETI IN CANTINELLA, PILIARETI U VINU VECCHIO . APRITI, APRITI  A SANTA CATALINA « 

Traduction : « Ouvrez, ouvrez à Ste Catherine , allez au grenier prélever des figues sèches et à la cave tirer un bon vin vieux :  ouvrez  à Ste Catherine »

                         Ces enfants étaient toujours accueillis par les familles qui montraient leur générosité par une assiettée soit : de figues, d’amendes, de noix, de pommes, ou de châtaignes etc. versée dans un sac qu’ils présentaient et qu’ils appelaient en quittant, joyeux, ‘ i Grazzie di DIU’ «  les grâces de Dieu ».

                    Nous sommes dans un autre siècle, le bonheur des enfants est  aujourd’hui dans celui des technologies.

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25 juillet 2012

CAURO ( 41) Un devoir de mémoire

Les oubliés de l’histoire

( l’épopée du colonel Cauro , enfant du village )

Il y eut parfois dans nos villages paisibles et retirés, loin des tumultes et des évènements de l’histoire , des hommes simples mais valeureux qui ont mis leurs talents et leur courage au service d’hommes célèbres qui ont fait l’histoire et que l’histoire a pourtant oubliés.

Antonio Cauro , natif du village du même nom, est un de ces acteurs inconnus que l’histoire même locale a laissé dans l’ombre , et qui a pourtant honoré son village en servant

fidèlement et courageusement son compatriote Bonaparte à un moment difficile de son ascension politique.

Antonio Cauro est né le 22 octobre 1750 dans le quartier historique de Caro- Antonello, dans la maison familiale de la Torra, demeure imposante aux vieilles pierres de granit portant sur son linteau rugueux le millésime de 1575 et qui surplombe la chapelle de St Antoine datant du 17° siàcle. Saint Antoine, Caro -Antonello, Antonio, conjonction homonymique pour le moins étonnante que l’histoire du quartier n’explique pas.

Antonio passe son enfance au bord du « fiume » dans un quartier qui conserve encore les

structures de l’habitat des premiers cavrais , avec ses maisons basses attenantes, à perron.

Il est né au beau milieu du siècle des lumières, entre Pascal Paoli en 1725 qu’il admira sans doute et celle de Bonaparte en 1769,un autre Corse illustre qu’il servira courageusement lors des évènements de St-Cloud au conseil des Cinq cents, les 18 et 19 Brumaire de l’an V111.

En 1768, âgé de 19 ans,Antonio Cauro s’engagea dans le régiment de Buttaffoco pour servir au régiment Provincial Corse où il gravit par son talent les échelons de la hiérarchie militaire.

Lieutenant en 1793, il combattit au siège de St Florent et calvi. Il emporta sabre en main, par une attaque audacieuse , le poste retranché de Farinole ei fut promu capitaine le 25 brumaire

De l’an 11. Il servit avec ce grade à l’Armée du Nord et à l’Armée d’Italie.

Dans l’ordre que Bonaparte donna à Gentili, le 25 vendémiaire AN V, il le chargeait de confier à Antonio Cauro le commandement de la gendarmerie du Liamone.

En 1799 , le 18 brumaire,A. Cauro se trouvait avec ses soldats à St Cloud au conseil des cinq cents.Il croisa les baïonnettes devant les députés jacobins agressifs qui menaçaient Bonaparte. La salle du Conseil libéré , Bonaparte devenait l’un des trois consuls avec Cambacéres et Lebrun. Antonio Cauro contribua ainsi à conforter le pouvoir politique du premier Consul .

Par la suite , Napoléon lui remit un sabre d’honneur et le nomma colonel commandant la 26° légion de gendarmerie impériale. La plus belle récompense que reçut A. Cauro fut de faire partie de la première et prestigieuse promotion de la légion d’Honneur le 24 septembre 1803.Il eut l’insigne honneur d’être distingué en même temps que Monge , berthollet , Talleyrand et autres militaires, politiques et savants talentueux. La remise solennelle et grandiose des premières croix par Napoléon lui- même. IL mourut dans son village le 30 août

1805 ,et repose en paix dans le cimetière communal.

Paul Peraldi , Chevalier de la Légion d’Honneur, retraité de l’E.N.

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14 juillet 2012

Cauro ( 40)Napoléon ! son destin était-il écrit?

Ne vous est-il pas arrivé un soir d’été, dans votre jardin où sur votre terrasse, de contempler la voûte céleste et le scintillement des étoiles. ? Quel spectacle grandiose si en plus, vous tombez sur une soirée étoiles filantes ? mais aussi quelle interrogation pour l’homme sur le système qui préside à ce merveilleux mouvement d’horlogerie ?

Un des plus grands savants de notre temps ’ EINSTEIN ‘ disait : « Il n’est pas possible qu’une mécanique de la nature réglée selon des lois d’une extrême précision n’ait pas un HORLOGER pour auteur »

Qui dit lois, dit par là même intelligence. L‘homme n’a fait que les découvrir et suppose que cette création est l’œuvre d’une intelligence supérieure, un super génie.

Qu‘on l’appelle comme on voudra ! . Fortune, Providence etc.. beaucoup d’hommes lui donne le nom de DIEU !...

Il reste que l’homme est au centre de cette interrogation.

Depuis des millénaires, s’il n’a jamais pu percer le mystère , il a dressé une carte du ciel et suppose être soumis à l’influence des astres de l’espace et du temps au cours de sa vie terrestre ! pourquoi ? et comment ?.....mystère encore !...

Napoléon qui s’inquiétait un jour de l’opinion publique sur sa personne eut cette réponse d’un proche :

Les uns disent que vous êtes un DIEU ;

Les autres que vous êtes un démon, mais chacun convient que vous êtes un surhomme.

Alors, avons-nous dans notre destinée un rôle déterminé ?....mystère !... Ce qui est fabuleux c’est que NOSTRADAMUS dans ses visions nocturnes, en contemplant les astres au XVI°siècle, ait pu prédire certains évènements décrits dans ses centuries. Il y consacra un quatrain qui pourrait convenir à l’avènement de Napoléon trois siècles plus tard /

« - UN EMPEREUR NAÏTRA PRES D’ITALIE

QUI A L’EMPIRE SERA VENDU BIEN CHER

DIRONT AVEC QUELS GENS IL SE RALLIE

QU’ON TROUVERA MOINSPRINCE QUE BOUCHER »

Qu’est- ce- donc ce lieu près d’Italie.

C’est la Corse, cette île Mystérieuse dont un visiteur d’Outre- Manche dira qu’elle n’est rien de moins qu’une énigme. Un Corse même, ne dit pas autre chose quand il scrute le lion de Roccapina qui est un rocher bizarrement découpé dans le sud de l’île entre Sartène et Bonifacio. Il symbolise l’âme hautaine et la race. On pourrait dire qu’il évoque le sphinx d’Egypte du plateau de Gizeh et les mystérieux millénaires dont il garde les secrets.

Mieux que quiconque, Jean-.Pierre Dumoulin un camarade d’enfance, poète à ses heures, fit de ce fameux rocher cette magnifique description :

Lorsque Dieu de ses doigts t’eût sculpté dans les roches,

et t’eût mis au- dessus de la mer toute proche.

Tous les Dieux de l’olympe applaudirent en chœur

et depuis l’on te voit immobile et sauvage,

Comme si tu fixais d’invisibles dompteurs.

Tu demeures figée ô sculpture éternelle !

Scrutant au loin la mer de tes yeux sans prunelles,

mais qui furent témoins de tant d’invasions.

Tu dois te souvenir des luttes gigantesques.

Toi qui vis défiler d’ignobles soldatesques,

Sans doute en gardes-tu depuis lors ta vision.

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