LA   VIE  DEPUIS  LE MONDE ANTIQUE

 « Ce n’est pas  le fait de naître qui est la vie, mais la conscience » (Ptolémée).

 

              L’homme n’est devenu conscient  que graduellement  au cours d’un processus  misérable, de plusieurs milliers de siècles , dans un environnement  hostile.

            Cette évolution ne semblerait pas achevée , car on voit chaque jour d’étonnantes découvertes de l’esprit humain. J’ai lu avec intérêt certains ouvrages qui donnent trop d’importance au hasard dans la formation et l’extension des espèces. Mais il est difficile à l’esprit humain de concevoir partout le hasard. Pourtant deux grands penseurs : Voltaire et  Einstein en sont restés perplexes.

 Le  premier déclarait :

<<  L’univers  m’embarrasse, et je ne puis songer que cette horloge existe et n’ait point d’horloger>

Le second d’affirmer :

<<Son humble admiration envers l’esprit supérieur et sans limite qui révèle dans les moindres détails que nous puissions percevoir avec nos esprits faibles et fragiles>> .

           Aujourd’hui l’homme est tenté de se désintéresser de ce monde où le mal devient triomphant. Cet esprit supérieur et sans limite, nous l’appelons DIEU ,  créateur de toutes choses. C’est Jésus-Christ qui nous le fait connaître divin et miséricordieux pour tous les hommes.

                                          

                                              AVANT PROPOS           

  

            En abordant  en ce début du xxi° siècle, la lente progression de l’homme depuis sa création , que de misères autour de lui. On peut penser que son inertie au cours des millénaires s’est maintenue dans un environnement vide de toute activité  lors de sa courte existence excluant une évolution de son esprit et le privant d’une vision sans avenir. Il était comme un enfant sans conscience jusqu’à l’âge de raison et cela durant des millénaires. On peut dire que les difficultés qu’il a connues ne lui ont pas permis de développer son esprit et son ambition avant les premières civilisations sociétales.

  Ce sont, surtout au cours des deux derniers siècles, que les effets de la révolution industrielle devaient changer ses conditions de vie qui allaient le conduire à ce que l’on appelle aujourd’hui ‘ technologie et mondialisation de l’économie’. On le voit, elle se traduit, par une concurrence internationale effrénée, des guerres, des mouvements de populations à  la recherche d’une vie meilleure. On parle beaucoup de chômage, de réseaux sociaux, de migration, de découvertes scientifiques étonnantes, mais aussi de dispositions accentuant la dégradation de la vie sociale, familiale, et spirituelle avec une médiatisation parfois  outrancière  pour l’éducation.

       On peut se demander si l’homme  n’est pas une force de construction ou de destruction  ou les deux à la fois. Si l’on admet aujourd’hui que les effets nocifs sur la santé, résultent de l’émission de gaz à effets de serre, ou de pollutions etc., comme insignifiants, l’homme n’a pas toujours eu conscience  qu’il est à l’origine de tout ce dérèglement de la nature et des luttes intestines.         On peut dire que les besoins énergétiques et économiques du monde non équitablement répartis géographiquement et les disparités  des peuples  ne laissent augurer aucun bien être pour tous. 

                     On oublie que tout ce bouleversement est à la  fois encore ignorance et source d’une grande pauvreté à travers le monde.   Répondre à ce questionnement : homme d’où viens-tu- Que veux –tu,  Où vas-tu ? nous fait observer que l’apparition de l’homme était inscrite dans le plan de Dieu, non pas pour le priver de liberté , mais pour le guider vers le bonheur qu’il voulait lui donner.  Aujourd’hui, cette liberté de l’homme dans l’orientation des manipulations biologiques soulève des questions d’éthiques fondamentales dont personne ne mesure les possibles désastres à venir. Ces évolutions, nous mettent en mémoire les paroles du ‘Christ ‘qui dit aux  hommes : qu’ils n’ont point d’autres ennemis qu’eux mêmes. 

                                              

                               

                         LES BOULEVERSEMENTS  GEOLOGIQUES 

        

           Quand l’esprit de l ‘homme cherche des hypothèses pour expliquer l’énigme de la création, il échafaude  des fictions. Au cours du XX° siècle, les révélations scientifiques sur les mythes de la préhistoire, nous font part des grands bouleversements géologiques  et sismiques suivis d’ères glaciaires qui auraient donné la configuration des cinq continents. De ces désastres planétaires surgirent en même temps, une multitude d’îles et îlots dans les océans puis plus tardivement le mystère des êtres animés. 

           Aujourd’hui,  on peut être dubitatif sur les déplacements des premiers humains à travers les océans et les immensités au moment  des déluges qui déferlaient sur la planète. Ils ne connaissaient que le feu et voulaient sans doute échapper aux bouleversements géologiques mais aussi aux dangers des prédateurs féroces qui emplissaient monts et vallées sous une végétation impénétrable. 

           Il est difficile d’imaginer l’existence de ces êtres lors de la découverte de leur nudité. Leur premier désir était la tétée de survie. On comprend dès lors  les chemins de l’évolution de la croissance , de la conscience  et ensuite de l’existence qu’ils allaient parcourir autour de leur gîte. l’eau était leur premier élément, sortir de leur gîte a mis des millénaires. Ceux qui ont abordé les rivages d’un fleuve ou de la mer  n’imaginaient sans doute  pas  les possibilités d’évasion . S’en éloigner présentait de gros risques. Seules des légendes mythiques nous apportent des récits fabuleux. 

           On pourrait imaginer dès lors  que l’apparition des êtres vivants a été antérieure à ces grands cataclysmes vu les peuplements épars les plus reculés et la condition humaine inactive que l’on pourrait comparer à celle d’un aspect animal. Déjà au cours de l’ère secondaire, notre planète  comptait diverses espèces de dinosaures et de gros mastodontes qui ont dominé la vie animale terrestre avant de s’éteindre il y a 60 millions d’année. Il est vrai qu’une similitude d’évènements survenus de toute part, tels les déluges, retenus dans la mémoire des plus anciennes civilisations disparues du cercle précolombien, d’Australie et même d’Orient pose une interrogation ? 

                              

    

                               FRAGILITE     ET    FAIBLESSE

       

           Désormais aujourd’hui encore, le sujet  de l’apparition de l’homme sur notre planète est toujours d’actualité et même à travers toutes les théories nouvelles qui en découlent. Nous voyons que toute nouvelle découverte peut apporter des révisions aux thèses précédentes. Reste que nous ne sommes pas prêts de connaître la vérité.

             L’histoire de l’homme se trouve placée à la frontière de deux mondes, nous avons dit l’un matériel, l’autre spirituel. Avec celui de l’esprit, il peut s’évader et vivre dans le  monde imaginatif, culturel, religieux ou athée, scruter les siècles passés et à venir  et résoudre en même temps les problèmes humains.

            Le monde matériel est celui de sa famille, de la nourriture,  du travail, de l’habitat, des loisirs et des commodités de l’existence ainsi que du progrès sous toutes les formes.    

                Le mystère du Dieu unique reste sceptique pour celui qui ne veut pas savoir, c’est son droit. Pour les hébreux, les chrétiens  et même les croyants de l’islam, Dieu intervient pour sauver l’humanité, car sauver l’humanité c’est sauver l’homme.( ndlr -la venue du messie) Il est vrai qu’en ouvrant les yeux sur cette terre, l’homme découvre alors, ceux qui l’entourent : l’univers, les jours et les nuits , le soleil, la lune et les étoiles  mais aussi les turbulences atmosphériques et les éruptions volcaniques, les séismes et les déluges, suscitant des malédictions ou des phénomènes de forces supérieures  agissantes. 

              Ce portrait imaginaire pourrait bien être celui de ses premiers temps que l’on suggère soit, peut-être  des centaines de milliers d’années avant Jésus-Christ.  A priori,  l’homme vit dans un état de conscience en léthargie au  baragouinage inaudible. La communication vocale est rude. Si l’on s’interroge sur son comportement, on devine qu’il devait être curieux, craintif, mais non dénué de bons sens. Il est fragile, peureux et recherche aussitôt  un refuge sécurisant.

            On peut dire que sa nature est une merveilleuse usine en gestation. Il découvre autour de lui, une nature verdoyante et secrète, remplie de dangers avec beaucoup d’appréhension. Il se méfie de la multitude d’animaux féroces aux aguets qui le cernent. Il connaît le feu et s’affaire pour le conserver allumé en permanence face à ses obligations de défense et de confort. Il vit pour subsister en solitaire ou en groupe à la recherche de sa nourriture (insectes, herbes et produits de cueillettes et de chasse). 

            Pourtant Dieu en créant le premier homme l’a doté d’un organisme fonctionnel merveilleux( comme toutes les espèces) comportant des facultés  insoupçonnables. Dès lors, ses prouesses imaginatives , lui ouvrent tous les horizons. Il est en mesure de soigner lui-même les affections pathologiques qui peuvent mettre sa vie en difficulté « Sa grande centrale à la fois prodigieuse et mystérieuse« le cerveau » ira vers un futur pouvoir génial créateur et inventif en quittant  son état primitif le moment venu.

         L’inconvénient est que sa nature fonctionne au ralenti à l’état végétatif. Il a besoin d’être éduqué parce que plein de ressorts et de capacités créatives. Les savants, font état d’une lente évolution qui mit des  milliers d’années pour le sortir de cette torpeur. Aujourd’hui, en ce début du vingt et unième siècle, l’homme se surprend à vivre dans un monde moderne, nombreux sont les sceptiques de la théorie de Darwin, non pas celle de l’évolution physiologique, mais celle  qui le rattache dès l’origine aux grands singes.  

 

               ENVIRONNEMENT HOSTILES

 

   La réalité pourrait  être toute autre. Le créateur dans ses intentions vers l’homme, face au  mal qu’il encourait et aux dangers qui emplissaient la nature, a voulu préserver la vie de cet être destiné à tenir un rôle dans l’humanité. Les demeures des cavernes ont pu le servir  pendant des milliers d’années, à le protéger durant une longue période d’inertie résultant d’une condition de vie dans un environnement hostile.

              A l ‘évidence, sa fragilité était confrontée aux cataclysmes planétaires et à la férocité de ces fauves toujours aux aguets des proies sans défense. L’homme doté de dispositions naturelles supérieures à celles des animaux et autres espèces dangereuses, a dû élaborer avec le bois puis la pierre de silex des outils de  défense et de chasse. Sa singularité vient d’un cerveau qui raisonne et mémorise mais, il est dit plus volumineux que celui des mammifères carnivores. Il montrera au fil du temps une vitalité géniale de sa créativité.

           Ainsi l’homme et son entourage seront contraints de vivre  à l’abri, dans une sorte de demie obscurité durant des dizaines de milliers d’années, face à la supériorité féroce de la faune sauvage. Il ne connaît que le feu, seul moyen de défense et de confort lorsqu’il veut rayonner à l’extérieure des gouffres pour chercher sa nourriture. Disons que des inégalités naturelles le distinguent des espèces animales, ne serait ce, que pour donner vie à sa progéniture.

           En effet, l’existence dans ce domaine nous démontre que par rapport aux quadrupèdes de toutes sortes, la naissance d’un bébé humain ne survit que par l’allaitement maternel. Sa croissance et son développement demandent beaucoup d’attention pendant au moins un an avant de le voir se remuer à quatre pattes et quelques années pour atteindre l’âge de raison. Cela contrairement aux nouveaux nés des animaux qui eux gambadent avec agilité et se nourrissent dès leur naissance, auprès d’une mère protectrice et très maternelle comme toutes les mamans. 

           

 

                CREATION OU HASARD

 

 Avec l’histoire de l’homme, notre interrogation est de connaître son origine.  La lecture de la  Bible nous dit que DIEU créa l’homme, ainsi que la femme. Dans la genèse, le texte fondateur est  celui des premiers prophètes inspirés par l’esprit supérieur. C’était le début des premiers langages écrits, des auteurs anonymes qui diffusaient l’oeuvre sainte de Dieu dans un contexte du premier savoir .

           Cet aspect est différent  de la version scientifique de notre temps  parce que les historiens de la bible n’avaient aucune notion de la matière et de sa composition  physico-chimique ainsi que de l’atome. Ils ont appelé l’action créative divine « Le souffle de Dieu « . 

           Contrairement à la bible , aujourd’hui les scientifiques pensent que l’origine de la vie serait due à une interaction d’un phénomène ( molécule , acide nucléique etc..) sous entendant un effet du hasard difficile à expliquer. Il est vrai que la connaissance  récente du monde moderne  sur les possibilités de recherches dans le domaine de la vie , encore mystérieuses , sont une avancée de plus de 6000 ans par rapport aux premiers temps. Il n’en reste pas moins vrai  que la création de toutes choses révèle dans les nombreux détails que le commun des mortels  ne puisse les percevoir avec son esprit faible et fragile. 

             Comment  expliquer ce phénomène ? c’est- à -dire, l’apparition primordiale d’une multiplicité de genres, avec leurs particularités, depuis l’infiniment petit jusqu’à l’avènement de l’homme.  

                 Mais la vie c’est quoi? le mystère de la création dont nul ne peut dire qu’il est détenteur de la vérité si l’on n’admet pas la puissance divine. Un ensemble de phénomènes animés communs à tous les êtres organisés ( nutrition,  croissance, reproduction, disparition) en somme,une fonctionnalité mystérieuse et  merveilleuse de la nature des espèces ,autrement dit, une révolution cognitive de l’ esprit ( conscience, éducation, bonheur, souffrance, amour et imagination créative ) qui sont l’apanage de la nature de l’homme .

              L’apparition de l’homme à l’époque quaternaire aurait-elle donné aux  hominiens de pressentir un sentiment des esprits au-dessus de lui?.  Ce sentiment aurait été une interrogation de  vie faite de superstitions et de vénérations des Dieux. En admettant ipso –facto cette solution,  on comprend que l’homme soit composé d’un élément matériel, le corps et d’un élément spirituel, l’âme. C’est son originalité parmi tous les êtres  créés.

              A ce titre, l’avènement de la pensée est-elle inexplicable au même titre que l’origine de la vie ?.  En revanche, l’actualité nous montre l’homme sous l’aspect d’un animal sorti des cavernes préhistoriques, semblable aux grands singes, comme toutes les autres espèces vivantes animales, en particulier les chimpanzés, les orang-outang et les gorilles etc. 

   Cette démonstration serait plutôt une représentation de l’image d’Epinal.

                                                     

                                        LES MIGRATIONS      

 

                On peut dire, qu’au cours des deux derniers siècles, les archéologues nous ont apporté à travers les territoires qu’ils ont sillonnés des découvertes fabuleuses de la vie des hommes primitifs des derniers millénaires avant Jésus-Christ : découvertes de fossiles, puis d’outils en silex fabriqués  et utilisés pour survivre, des peintures rupestres dans les profondeurs des grottes datant de 30.000 avant J.C  etc ) et des fossiles de squelettes humains sans doute millénaires.

            De nombreuses générations de ces hommes se sont succédées avant leurs concentrations humaines sur les divers continents. L’Afrique de l’Est serait son premier berceau, puis il aurait émigré vers l’Orient, l’Europe et les îles d’Indonésie. L’histoire à partir de cette époque ,-8000-10000 ans avant Jésus-Christ, nous apprend mieux la vie de ces êtres , mais cette histoire nous conduit au xv° siècle dans le nouveau monde où l’on découvre d’autres civilisations sous les mêmes apparences que celles des pays ci-dessus.  

             Ces découvertes nous les connaissons par les observations des premiers découvreurs espagnols. On y remarque des bribes de civilisations disparues au Mexique, au Pérou et en Bolivie qui nous ont laissé de nombreux vestiges et les énigmes de Nazca dans les Andes (dessins gigantesques et mystérieux au sol sur un plateau montagneux).On peut se poser la question de savoir comment les civilisations Aztèques Incas et Mayas etc. aujourd’hui disparues, sont-elles parvenues sur le continent sud –Américain et ailleurs.

 

 

                           L’EVOLUTION HUMAINE

      

                Selon une légende ancienne, il existerait une similitude avec l’histoire d’Osiris, ce Dieu égyptien et celui du civilisateur Viracocha qui sillonna lui aussi à travers les Andes.  Les bienfaits de la civilisation des peuples pharaoniques on les attribue a Osiris qui aurait voyagé à travers le monde pour abolir  les sacrifices humains même sur le continent Sud- américain.

            En effet  l’histoire d’Egypte fut, pendant des millénaires pleine de divinités pour avoir permis l’évolution des premières civilisations fondées sur l’économie villageoise associée aux premières nécropoles. il faut dire aussi que toutes ces divinités issues d’une même lignée, entretenaient entre-elles des rivalités de pouvoirs  allant jusqu’à la suppression  de l’autorité divine normalement héritière de ce pouvoir. Tel fut le cas d’Osiris au retour de son périple  civilisateur à travers  le monde.

               En ce qui concerne  les dernières évolutions des humains, (-2000-3000 ans avant J.C) selon les historiens les hommes de ce temps  organisaient leurs habitats, développaient l’agriculture, formaient des civilisations spécifiques sur divers continents. ( ndlr) les Sumériens, les assyriens, les égyptiens et celles des immensités de l’Asie et de l’Amérique du nord).

        Encore peu évolués, ils utilisent un  langage propre, avec une écriture aux caractères cunéiformes chez les Sumériens, et une particularité de caractères « les hiéroglyphes «  chez les Egyptiens . Ils utilisent des plaquettes d’argile pour archiver leur vie sociale et culturelle mais aussi pour sculpter des statuettes ainsi que différents objets. Ils façonnent des nécropoles mystérieuses recensées ces derniers siècles. L’épanouissement de l’homme n’est qu’à ses débuts (-3000-4000 ans) avant Jésus-Christ. 

 

 

                        LES PREMIERES CIVILISATIONS

 

  Avec l’histoire de la bible, on découvre l’oeuvre de DIEU.  mais aussi l’histoire de l’homme qui aurait commencé, il y a environ quatre  milles ans avant J_C. Pour les égyptologues, cette histoire remonterait  aux premières dynasties des pharaons , soit aussi quatre milles ans avant Jésus -Christ. D’où sortait cette civilisation? Une civilisation dont on dit qu’elle était déjà bien avancée, sachant mettre en oeuvre une agriculture villageoise, pleine de polythéistes, de Dieux et d’énigmes, en particulier, sur le secret des bâtisseurs des pyramides et qui plus est, très initiée à l’astronomie.? 

                Cependant , les dernières découvertes des grottes de Lascaux et de Chauvet permettent de dire  que les générations d’ il y a trente milles ans étaient des hommes comme nous mais non parvenus à leur puissance , ils  accédaient seulement aux premières marches d’ un futur développement de l’humanité .           

                Aujourd’hui, les scientifiques par leurs découvertes de fossiles, attestent que les premiers homos étaient sur terre il y a plus d’un million d’années, soit à l’époque de l’ère du quaternaire. Toutefois avant  l’homme , la vie animale existait  déjà à l’ère secondaire, période au cours de laquelle les gros dinosaures et les mastodontes ont disparus. Ils laissaient la place  aux animaux et aux bêtes sauvages  que nous connaissons dont certains ont été domestiqués par l’homme après  son apparition. Cette disparition serait intervenue suite à un Big -Bang mystérieux.

                              

                         UNE DESTINEE ENCORE MYSTERIEUSE

                   

                   La lecture de la Bible  n’est pas à prendre à la lettre, une lecture à aborder avec réflexion, même si elle nous révèle une oeuvre de  Dieu qu‘elle reflète. Un pur esprit qui n’a eu ni commencement et qui n’aura jamais de fin, un esprit supérieur invisible et sans limite  créateur  de l ‘univers et de toutes choses. Pourtant les mythologies greco-romaines et le polythéisme pensaient être soumis aux divers Dieux et à leurs forces supérieures, mystérieuses et agissantes.

                   Il est vrai, que durant des millions d’années l’existence de ce monde vivant  a été inaperçu par l’homme, cela se comprend, l’exemple de la découverte de l’Amérique au xv° siècle par les espagnoles est édifiante. Il ne savait rien des immensités et des civilisations diverses qui entouraient ce nouveau monde. 

              L’homme durant son périple millénaire et inconscient, qu’il  fit au milieu de la faune sauvage pour subsister, a dû pour s’étendre,  combattre et progresser  dans les révolutions de l’histoire du monde (évolution, guerres, recherches, expressions , écrits, autarcie  et technologies). 

           On peut dire à mesure que l’homme développa son intelligence il fut confronté au bien et au mal de sa nature. C’est l’homme occidental qui le premier eut , par nécessité  commerciale, l’ambition d’explorer  la planète et de s’intéresser aux  astres en mouvement autour du soleil avec un écosystème permettant la survie des espèces.                                               

                                        

 

                               VERS LA FIN DE L’IDOLATRIE

              

              En Egypte  comme en Mésopotamie, se constituent des Royaumes et des Empires avec l’édification de monuments fabuleux. L’idolâtrie aux Dieux est à son sommet. Cette force obscure tourmente  l’homme et le fascine. Une fascination salvatrice parce qu’en échange de ses élans d’adorations craintifs aux Dieux, il attend en retour protection, grandeur et même abondance de récolte . 

              Désormais, il prend de plus en plus conscience de son être ; il a besoin d’amour, d’amitié, de grandeur et d’honneur autour de lui. Dans ses préoccupations, il aurait toujours eu un sentiment de recueillement pour rendre hommage au culte des morts. 

               Il est vrai que les temples d’Egypte, de Babylone, de Grèce et de Rome regorgent de symboles d’adoration envers leurs Dieux (marbre, bronze et pierre). Au cours des derniers  siècles avant Jésus–Christ, c’est encore l’âge d’or du polythéisme, un sentiment très florissant à cette antiquité. 

              Toutefois ces pratiques devaient être combattues ouvertement dès la naissance  du christianisme associées au pouvoir politique des rois et des empires qui jusqu’alors les soutenaient. Mais ces empires devaient faire face aussi aux invasions barbares sans religion ni foi qui venaient de l’est du Danube dépouiller les peuples sédentaires. 

        On peut dire que les empires romains d’occident comme celui d’orient (capitale Constantinople) étaient confrontés à la fois au déferlement du christianisme, aux invasions et aux idolâtries qui prétendaient que le silence des oracles était une marque  sensible de la colère des Dieux, qui ne donnaient plus de conseils aux hommes. 

                         

                                

                            LA  FORCE   DU CHRISTIANISME

         

             On remarque dès le début du christianisme et ensuite de l’Islam que leur rapide progression allait éloigner toutes les idolâtries et les mythologies Gréco-romaines, des religions du monde antique, qui inondaient les civilisations des Egyptiens, des Assyros- babyloniens, des Perses et des Mèdes.

          

        Il y avait là un fourmillement de dieux, de déesses, de héros avec un mélange de poésie, de récits fabuleux et d’explication sur l’origine du monde et de l’humanité d’alors.

           La  révolution du christianisme se devait de devenir le fondement même de la foi chrétienne en occident comme en orient et encore de nos jours, avec des marques de certitude et d’évidence la bonne parole qui  ne pouvaient être mises en doute dans le monde entier. Son impact éducatif lui a donné de transmettre la foi du fils de Dieu et les traditions séculaires de la vie familiale aux nouvelles civilisations. 

        On peut lire dans les pensées d’un grand philosophe du xvi° siècle, B.Pascal ce portrait:

        « Que cette nouvelle croyance touchait l’homme à l’intérieur et à l’extérieur de lui même jusqu’aux plus secrets mouvements de son coeur. Il suppose l’homme ayant toujours vécu dans l’ignorance générale et dans l’indifférence à l’égard de toutes choses et surtout à l’égard de soi-même.

         Il doit de se considérer dans ce tableau et examiner ce qu’il est. Il n’a jamais pensé et il ne saurait remarquer sans étonnement et sans admiration les sentiments de sa grandeur et de sa faiblesse , du peu de lumière qui lui reste et des ténèbres qui l’environnent presque de toutes parts et des contrariétés étonnantes qui se trouvent dans sa nature. Il ne peut demeurer insensible à ce qu’il a été jusqu’alors et  doit souhaiter après avoir connu ce qu’il est de connaître aussi d’où il vient et ce qu’il doit devenir ».

                                                                           L.P.      à suivre…….