Après une longue pause, je reviens sur la première phrase de mon texte (La Vie antique) paru dans mon Blog en 2017.

 

« Ce n’est pas le fait de naître qui est la vie mais la conscience » Ptolémée.

Le mystère de la vie restera encore longtemps et pour beaucoup une énigme, pour la religion une création de Dieu, pour les scientifiques une explication très savante, laquelle n’est pas à la portée du commun des mortels.

 Depuis la nuit des temps, la nature et la vie comprennent une multiplicité de genres allant de l’infiniment petit aux plus gros mammifères, lesquels ont accompagné le Sapien  doté lui, d’une supériorité manifeste, après une longue période d’inertie au cours des millénaires écoulés. C’est lui seul qui est pourvu d’un moteur d’expression, le moteur de la conscience, un sentiment intérieur par lequel il rend témoignage.

Avoir conscience est être attentif à tout comportement de son esprit. C’est cette disposition que nous possédons dans notre propre existence avec des phénomènes de sensibilité et d’ activité qui se succèdent en nous.

Ce Sapien est un être complexe, composé d’une première partie, l'âme, qui pense, juge, et descerne le bien et le mal et perçoit diverses sensations. Puis une deuxième partie ;le corps destiné à mettre l’âme en relation à ce qui l’entoure et à en être l’instrument pendant l’existence de l’homme sur la terre. Platon, lui même, était en effet convaincu de l’immortalité de l’âme. Donc du salut individuel.

La connaissance de cet être que nous décrivons ne s’est pas faite en un jour. Son évolution ne paraît pas terminée, comme le montre le mystère du cerveau. Ce sont les derniers siècles qui ont permis aux diverses recherches de révéler des personnages plus ou moins doués que d’autres. En somme, des génies qui ont apporté et continuent d’apporter par leurs découvertes des bouleversements fantastiques à l’amélioration de la vie de l’homme.

Un génie,  d’après Napoleon, «  est un météore qui brûle pour éclairer son siècle ». 

Mais le Sapien que nous sommes est aussi autrement, une puissance imaginaire, un esprit qui possède sans réalité, dans divers domaines de ses réflexions, des choses imaginatives dont la faculté est d’inventer, de créer, de concevoir des constructions plus ou moins chimériques selon ses dispositions. C’est un peu croire, sans fondements, que quelque chose est vrai. 

 Aujourd’hui, nous savons que nos désirs personnels ou collectifs peuvent donner naissance à des mythes ou des rêves imaginaires présentant des caractères Romantiques, Communistes, Nationalistes, Capitalistes et même Humanistes etc. en vogue depuis quelques siècles

Ce sont pourtant des mythes antinomiques qui divisent plutôt les rapports humains de  la plupart des nations. Finalement, dans ce XXIe siècle, on pourrait changer un monde constitué de mythes imaginaires contre celui d’un monde qui deviendrait plus réaliste, façonné par les nouvelles technologies, la mondialisation de l’économie, la démographie et le flux migratoire. Sans oublier que le passage du Christ est une réalité. 

Laurent Péraldi